


Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Bananes #1,

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025






Les gros poissons mangent les petits, 2026 Huile sur bois, 30 x 40 cm

Les gros poissons mangent les petits, 2026 Huile sur bois, 30 x 40 cm

Les églises de Chelles, vue d'exposition, 2019

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2026

Weird fishes, 2026 Huile sur bois, 30 x 40 cm

La pêche miraculeuse, 2026 Huile sur bois, 60 x 72 cm

Les églises de Chelles, 2019

Poush, vue d'exposition, 2025

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Ford, 2025 Huile sur toile 72 x 93 cm

Une mangue, 2025 Huile sur toile 120 x 130 cm

Une mangue (détail), 2025 Huile sur toile 120 x 130 cm

Quatre pommes vertes, 2025 Huile sur toile, 80 x 116 cm

Un banquet, 2023 Huile sur toile, 130X180 cm

Florence, 2022 Huile sur toile, 55X60 cm

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Chapelle XIV, vue d'exposition, 2022

Deux citrons verts, 2023 Huile sur toile, 55X65 cm

Deux poires, 2026 Huile sur bois, 30 x 40 cm

Deux flacons et une bouteille, 2023 Huile sur bois 46 x 55 cm

Cinq vases, 2025 Huile sur toile 60 x 73 cm

Un vase bleu, 2025 Huile sur bois 30 x 40 cm

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025

Cinq vases, 2025 Huile sur toile 60 x 73 cm

Coupe de fruits, 2023 Huile sur toile, 80 x 80 cm

Coupe de fruits, 2023 Huile sur toile, 80 x 80 cm

Natures fragmentées, vue d'exposition, 2025
Les peintures d’Étienne François naissent d’un vaste corpus d’images ; il n’utilise jamais des photographies directement. Ses inspirations viennent de souvenirs ou de notes qu’il effectue régulièrement. Ses peintures sont travaillées par thèmes, constituant des séries. Il travaille sur des poncifs de l’histoire de l’art, d’où naissent des réflexions sur le motif. Mais si ces sources sont, par nature, particulièrement identifiables, elles n’en demeurent pas moins pour lui un répertoire de formes, une impulsion visuelle pour peindre, plutôt que des citations ou des références.
La réappropriation se fait souvent via un détail, un élément formel qu’il détourne, en essayant d’éviter une représentation trop évidente. Ses peintures sont en constante évolution, s’éloignant de l’idée initiale pour travailler la forme et le motif. Il souhaite donner à voir le chemin, les repentirs qui ont nourri l’image finale.
