Flora Moscovici, No man's land
Flora Moscovici, No man's land

2017, peinture textile sur drapeau 59,5 x 93,5 cm

Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Vue d'exposition
Carine Klonowski, Vidéoprojecteur
Carine Klonowski, Vidéoprojecteur

depuis 2014, vidéoprojecteur, protocole, projection de dimensions variables

Vue d'exposition
Vue d'exposition
Carine Klonowski, Vidéoprojecteur
Carine Klonowski, Vidéoprojecteur

depuis 2014, vidéoprojecteur, protocole, projection de dimensions variables

Jonathan Monaghan, Turtle King
Jonathan Monaghan, Turtle King

vidéo, 4' en boucle, media player, écran ou vidéoprojection, dimensions variables

Carine Klonowski, Au-delà du vide 337.342 2018, impression jet d’encre sur papier, 70 x 100 cm

Vue d'exposition
Vue d'exposition

Evan Roth, s36.787854e174.775050.co 2016, vidéo en réseau, 5' 01''

Thierry Fournier, En Vigie / Nice
Thierry Fournier, En Vigie / Nice

2018, vidéo générative, format 16/9e, 20’, sonore, en boucle, écran LCD, clé usb, dimensions variables

Jean-Baptiste Caron, Axis
Jean-Baptiste Caron, Axis

2018, verre soufflé, 178,5 x 3,5 cm

Lucie Le Bouder, Ombres planes
Lucie Le Bouder, Ombres planes

2018, bois, peinture, vernis, 114 x 140 x 73 cm

Jérôme Game, Horizon #7
Jérôme Game, Horizon #7

2018, impression numérique sur papier perlé, 120 x 30 cm

Claudia Larcher, PANORAMA #2
Claudia Larcher, PANORAMA #2

2014, papier, feuille métallique, metal, 70 x 50, 70 cm

Caroline Delieutraz, Kamil crater
Caroline Delieutraz, Kamil crater

2018, impression numérique pellicullée et contrecollée sur bois, 40 x 30 x 2 cm

Bianca Bondi, Sea twirls (blonde)
Bianca Bondi, Sea twirls (blonde)

2018, plastique, cheveux, résine, cristaux de chimie divers, env. 39 x 39 x 20 cm

Bianca Bondi, Sea twirls (brunette)
Bianca Bondi, Sea twirls (brunette)

2018, plastique, cheveux, résine, cristaux de chimie divers, env. 39 x 39 x 20 cm

Bianca Bondi, Fard’eau
Bianca Bondi, Fard’eau

2018, aluminium argenté, résine, sel, verre env. 32 x 32 x 20 cm

Vue d'exposition
Vue d'exposition

Émilie Brout & Maxime Marion, Bliss 2013, impression lenticulaire, caisson lumineux, 50 x 40 cm

Émilie Brout & Maxime Marion, Bliss 2013, impression lenticulaire, caisson lumineux, 50 x 40 cm

1/1

#52

Cécile Beau, Bianca Bondi, Émilie Brout & Maxime Marion, Jean-Baptiste Caron, Claire Chesnier, Caroline Delieutraz, Thierry Fournier, Jérôme Game, Carine Klonowski, Claudia Larcher, Lucie Le Bouder, Nicolas Maigret, Jeff McMillan, Jonathan Monaghan, Flora Moscovici, Bertrand Rigaux, Evan Roth,

Géraud Soulhiol

FADING AWAY

Exposition collective

Commissariat : Rosario Caltabiano et Céline Flécheux

Texte de Céline Flécheux

22/06/2018 -28/07/2018

La galerie 22,48m2 est heureuse de présenter Fading away, une collaboration avec la philosophe Céline Flécheux dont les recherches portent principalement sur l’horizon. À l’occasion de cette exposition sont réunis les artistes de la galerie ainsi que des artistes invités dont les préoccupations rejoignent le propos de Fading away.

L’horizon se définit comme le lieu où se rencontrent le ciel et la terre. Fréquemment associé au regard vague sur le lointain, il signale également un phénomène précis et réel, la limite du champ visuel de l’observateur, qui se déplace avec lui. L’horizon détermine, en retour, la place de l’observateur, c’est-à-dire son ancrage dans le monde. Par rapport à la Renaissance, moment où l’horizon fut pris en considération dans le champ pictural, la situation a considérablement changé. Non seulement pouvons-nous observer la Terre depuis le ciel, mais nous avons la possibilité de nous déplacer virtuellement  grâce aux technologies et aux écrans, nouvelles « fenêtres ouvertes » sur le monde. Nous voilà désormais propulsés dans des espaces d’où l’on peut observer l’élargissement considérable de l’horizon jusqu’à sa dissolution dans le ciel étoilé. Il n’en demeure pas moins que l’horizon a résisté à toutes les révolutions scientifiques et qu’il est, encore aujourd’hui, le support de puissantes rêveries artistiques. 


S’il apparaît comme une ligne, il n’y réduit pas. Nous avons tous fait l’expérience des couleurs qui s’éclaircissent dans la distance, lors de couchers ou de levers du soleil, quand la montée progressive de la lumière donne à sentir une immense expansion du monde. Un tel éclaircissement se voit dans la nature et dans l’art en un dégradé de couleurs pâlissant vers l’horizon (que les anciens ont nommé « horizon atmosphérique ») ; les objets y ont des contours moins nets, ils semblent moins consistants. Perdre en saturation colorée, pâlir ou faiblir dans le lointain comme une étoile perd sa brillance : telles sont les traductions possibles de Fading away.

DOSSIER DE PRESSE